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Nightivism

Au coeur de tous les dancefloors, la capacité de nos corps à nous connecter aux autres grâce au mouvement et au contact, au fait d'être ensemble nous permet parfois d'assumer nos identités et nos combats et sont autant d'outils qui participent à l'émancipation individuelle et collective.

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L’Ecole urbaine de Lyon propose depuis trois années consécutives le rendez-vous « À l’École de l’Anthropocène » pour débattre et comprendre le monde urbain avec des artistes, des scientifiques, des politiques, des activistes et des associations sur le thème du changement global. Dans ce cadre, European Lab a été invité à co-programmer une discussion autour du rôle politique du dancefloor. Un panel réunissant Boromir Doringer, Agnès Gayraud, Dave Haslam et Vincent Carry.

Photo credit: Sam Mar – Unsplash

Au cœur des dancefloors du globe, la capacité des corps à nous relier à travers mouvements, contacts, coprésence et la façon dont ils permettent à certain·e·s de revendiquer leurs identités ou leurs combats en font des outils d’émancipation individuels et collectifs primordiaux. Si des tentatives digitales ont tenté de pallier la fermeture des clubs et lieux festifs, le manque de proximité physique et d’interactions s’est vite fait ressentir, notamment pour des communautés qui trouvent dans ces espaces-temps des refuges, mais aussi des terrains de luttes communes.

À l’heure des pistes de danse vidées, des clubs fermés et de la fête brimée, comment penser une politique du dancefloor qui redonnerait à la nuit son rôle d’effervescence démocratique ? En quoi le dancefloor est-il un laboratoire de nouvelles formes de citoyenneté et d’engagement et tout simplement l’expression d’un mode de vie et de libertés sans doute «essentielles» ?

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